|
Portrait de la DLF Elle constitue un organe d’étude, de consultation, de proposition, ainsi que de représentation de la CIIP dans le domaine de la langue française.
La DLF se préoccupe de questions liées à :
Elle remplit les missions suivantes :
> Représentation
La DLF représente la Suisse auprès des instances analogues des autres pays de langue française
> Coordination
La DLF collabore avec les autres organismes s’occupant en Suisse, à des titres divers, de langue française et de plurilinguisme (ex. Service de la francophonie du Département fédéral des affaires étrangères, représentation permanente de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) auprès des Nations Unies, services culturels des Ambassades des pays francophones, Association des journalistes de langue française, etc.)
> Observatoire
La DLF conduit des recherches sur les pratiques et usages de la langue française en Suisse (romande avant tout), et diffuse les résultats de ces recherches
> Service linguistique
La DLF formule, à l’intention de la CIIP, des avis sur l’enseignement des langues, en particulier du français, et sur les questions générales de politique linguistique
La DLFcoordonne la Semaine de la langue française et de la francophonie en Suisse, chaque année autour du 20 mars (plus d’info ici).
Elle organise tous les quatre ans un séminaire scientifique en marge de la Rencontre annuelle des organismes de gestion linguistique des quatre pays francophones du Nord (plus d’info ici).
Suivant le nouveau mandat de la DLF adopté par la CIIP le 31 août 2007, la DLF compte désormais dix-sept membres, issus des milieux académique, de l’éducation, des médias, de la scène et de la littérature :
Présidence :
Membres :
Cette nouvelle composition de la DLF a été officialisée en septembre 2008.
Secrétariat scientifque:
Chargé de mission pour la SLFF :
La DLF a été fondée en 1992, dans la mouvance des rectifications orthographiques du début des années nonante. En effet, lorsque le Conseil supérieur de la langue française (France) a proposé quelques rectifications orthographiques en décembre 1990, la Belgique et le Québec ont été étroitement associés aux travaux préparatoires ; la Suisse, elle, est restée à l'écart, faute d'organisme compétent. La CIIP a alors décidé de :
|